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CASSAGNE-BROUQUET Sophie Chevaleresses. Une chevalerie au féminin  Librairie Eklectic

Chevaleresses. Une chevalerie au féminin

Auteur : CASSAGNE-BROUQUET Sophie
Editeur : PERRIN
Nombre de pages : 250
Date de parution : 24/10/2013
Forme : Livre ISBN : 9782262036416
PERRIN56

NEUF habituellement en stock
Prix : 20.00€

Nourrie d´exemples, une interprétation renouvelée du rôle et de la place des femmes dans la société politique et militaire au Moyen Age. Non, les femmes ne furent pas toutes faibles et désarmées.

Les femmes, paraît-il, seraient partout et toujours porteuses d´un pacifisme marqué par une sainte horreur de la violence, tandis que la guerre serait une activité exclusivement masculine. Ce stéréotype a masqué, dans l´histoire du Moyen Âge, la présence de combattantes conscientes et actives. L´enquête débute avec l´apparition des premières cavalières de l´âge féodal et leur participation aux croisades, et se clôt avec la figure de Jeanne d´Arc, à la fois réelle et idéale. Des femmes, aristocrates pour l´essentiel, partagèrent l´idéal chevaleresque de l´époque, organisèrent des tournois, furent intégrées dans les ordres militaires de chevalerie. Dans la littérature, les chevaleresses prennent la forme de « belles guerrières », les Neuf Preuses de la légende. Ces guerrières de fantaisie trouvent un écho dans les authentiques exploits de certaines dames à qui les hommes n´ont guère à remontrer. Ainsi le Moyen Âge n´a pas été aussi « mâle » qu´on l´a pensé.


Nourrie d´exemples, une interprétation renouvelée du rôle et de la place des femmes dans la société politique et militaire au Moyen Age. Non, les femmes ne furent pas toutes faibles et désarmées.

Les femmes, paraît-il, seraient partout et toujours porteuses d´un pacifisme marqué par une sainte horreur de la violence, tandis que la guerre serait une activité exclusivement masculine. Ce stéréotype a masqué, dans l´histoire du Moyen Âge, la présence de combattantes conscientes et actives. L´enquête débute avec l´apparition des premières cavalières de l´âge féodal et leur participation aux croisades, et se clôt avec la figure de Jeanne d´Arc, à la fois réelle et idéale. Des femmes, aristocrates pour l´essentiel, partagèrent l´idéal chevaleresque de l´époque, organisèrent des tournois, furent intégrées dans les ordres militaires de chevalerie. Dans la littérature, les chevaleresses prennent la forme de « belles guerrières », les Neuf Preuses de la légende. Ces guerrières de fantaisie trouvent un écho dans les authentiques exploits de certaines dames à qui les hommes n´ont guère à remontrer. Ainsi le Moyen Âge n´a pas été aussi « mâle » qu´on l´a pensé.