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CONGES ANNUELS du 4 au 20 Août 2020.

fermeture le samedi 1er au soir
reprise le vendredi 21 (ou le mardi 25 au plus tard)

 

Pendant cette période, nous tâchons
de répondre à vos demandes de façon régulière,
même si nous ne pouvons faire d´envoi aussi
rapidement que d´habitude...
Merci de votre compréhension

 

Nos conférences et activités

(sauf mention contraire, ces activités ont lieu dans

notre salle, 2 rue des Antonins, Lyon 5e, à 19h30)

 

* Week-end sur l’Alchimie et l’hermétisme, avec Pascal BOUCHET

Vendredi 28 août 19:30 - Conférence - La voie du feu sacré, par Pascal Bouchet (10 €)

Samedi 29 & dimanche 30 août 10h-18h – Séminaire Alchimie et Tarot, par Pascal Bouchet (160 €)

 

* samedi 5 septembre 10h-18h : Stage de radiesthésie niveau 2 (radionique)

avec Christian-Jaques André (80 €)

 

* mardi 8 septembre 19h30 : Conférence
L´art de renforcer son immunité selon l´Ayurvéda, par le Dr Rajalakshmi Chelappan (10 €)

 

* vendredi 11 septembre 19h30 : Conférence
Le Féminin sacré, par Claudine Gerez (10 €)

 

* mardi 15 septembre, 19h30 : Conférence

Les Serpents du Temps. Les bases de la connaissance sacrée, par Yves Jacquet (10 €)

 

* mardi 22 septembre, 19h30 : Conférence

Psychogénéalogie, par Judith et Eduard Van Den Bogaert (10 €)

 

* vendredi 25 septembre, 19h30 : Conférence

Alchimie et Chamanisme, par Pascal Bouchet (10 €)

* samedi 26 septembre, 19h30 : Stage/Cours 1er niveau
Alchimie et Voie Intérieure, par Pascal Bouchet (80 €)

 

* mardi 29 septembre, 19h30 : Conférence

Les typologies, formidable outil de connaissance de soi et du monde,

 

 par Christian-Jacques André (10 €)

 

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* Vidéo de l´alchimiste Patrick Burensteinas
à la librairie Cadence, le 28/10/2015



PFISTER Gérard Ce que dit le Centaure. Favola in musica Librairie Eklectic

Ce que dit le Centaure. Favola in musica

Auteur : PFISTER Gérard
Editeur : ARFUYEN         collection : Cahiers d Arfuyen
Nombre de pages : 200
Date de parution : 01/06/2017
Forme : Livre ISBN : 9782845902558
ARFUY161

NEUF habituellement en stock
Prix : 16.00€

Ce livre paraît après le triptyque intitulé La Représentation des corps et du ciel, composé de trois oratorios : Le grand silence (2011) ; Le temps ouvre les yeux (2013) et Présent absolu (2014), ce dernier suivi d’un essai, « Un art du peu ».

Ce que dit le Centaure s’inscrit dans la même recherche, qu’il pousse à de nouvelles limites. Marqué par la leçon de radicalité et de liberté du dadaïsme et de la mystique rhénane (les deux en fait profondément liés), Gérard Pfister poursuit à travers romans, essais et poésie une quête unique.

Le poète est un dompteur de mots. Car les mots sont des forces dangereuses qui, on le voit tous les jours, rendent aveugle, fou, meurtrier. On ne se méfie jamais assez de ces faux amis. Le poème est une catharsis pour nous libérer de leur illusion : « Si, depuis toujours et comme par nécessité, le langage est illusionniste et, prétendant nous faire accéder à la réalité, nous en éloigne au contraire pour nous reclore dans un monde de fiction, l’homme n’a d’autre recours que de tenter une parole qui se donne elle-même pour représentation afin que, le rideau du théâtre levé, sous la lumière impitoyable du mythe se révèle le drame de ces forces désirantes que le langage toujours appelle, toujours égare, toujours déçoit. »

À quoi bon la poésie aujourd’hui ? Pour nous libérer – par un retournement comparable à « l’effet de distanciation » décrit par Brecht – de l’aliénation et de la servitude qu’impose un langage de plus en plus réduit à une pseudo-communication : « La parole se doit de ne pas rester dupe ni complice de ses propres prestiges mais, les ayant enfin percés à jour et asservis à son désir, de s’assumer comme représentation et révélation de sa propre fiction. C’est à ce prix seulement que la poésie, débarrassée de ses oripeaux et ses grimaces de vieille magicienne, peut être digne enfin de la raison humaine, non plus aliénante et infantilisante, mais éclairante et libératrice. »

L’enjeu, c’est notre dignité d’homme, notre liberté : « Sur la scène, ce ne sont que des mots et ce qu’ils jouent, ce n’est que leur histoire. Et notre joie est dans cette représentation et cette révélation qui nous libèrent de l’illusion du langage. » Le titre de la préface, « Un théâtre de mots », résume l’ambition dramaturgique de cette poésie dont l’espace intègre naturellement musique et peinture. Dans ce « mythe en musique » (terme emprunté à L’Orfeo de Monteverdi), les forces de la parole se personnifient, se déchirent, se défient pour qu’enfin triomphe le chant.