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Librairie ouverte
du mardi au samedi
10h30-12h30 &
14h30-19h00

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Nos conférences et activités

(sauf mention contraire, ces activités
ont lieu dans 
notre salle, 2 rue
des Antonins, Lyon 5e, à 19h30


Vend. 21 janv, 19h30 : Conférence-dédicace
de Brigitte Pietrzak,  

« La chamane qui lit sur les visages »
(10 €)

Vend. 28 janv., 19h30 : conf Présence et Vitalité

des Mères Divines, par David Frapet (10 €)

Mardi 1er février, 19h30 : Le Temps des OVNIS,
Présentation du nouveau film-documentaire
, par
Georges Combe, réalisateur (10 €)

Vend 4 février : conférence Alchimie et Magie,
par Pascal Bouchet (10 €)

Sam. 5 et dim. 6 février, 10h-18h : Cours/Stage 
Alchimie et Magie, par Pascal Bouchet (160 €)


Mardi 8 février, 19h30 : Conf Le Mythe d´Adam
et Eve,
par Yves Jacquet (10 €)

vendredi 11 février 2022, 9h-18h :

Stage Sons & Vibrations, avec Yves Jacquet 
prix : 100 € (comprenant dossier important)

V
endredi 25 février, 19h30 : Conférence 
La Danse des Lettres Hébraïques selon l´école
AZOTH
, méthode crée par Patrick Burensteinas,
par Antonin Lambert (10 €)

 

samedi 26 mars 2022, 09h30-17h30
Atelier Psychogénéalogie, méthode Judith
& Eduard Van den Bogaert

animé par Stéphanie Bezou, 80 €

 

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* Vidéo de l´alchimiste Patrick Burensteinas
à la librairie Cadence, le 28/10/2015



PFISTER Gérard Ce que dit le Centaure. Favola in musica Librairie Eklectic

Ce que dit le Centaure. Favola in musica

Auteur : PFISTER Gérard
Editeur : ARFUYEN         collection : Cahiers d Arfuyen
Nombre de pages : 200
Date de parution : 01/06/2017
Forme : Livre ISBN : 9782845902558
ARFUY161

NEUF habituellement en stock
Prix : 16.00€

Ce livre paraît après le triptyque intitulé La Représentation des corps et du ciel, composé de trois oratorios : Le grand silence (2011) ; Le temps ouvre les yeux (2013) et Présent absolu (2014), ce dernier suivi d’un essai, « Un art du peu ».

Ce que dit le Centaure s’inscrit dans la même recherche, qu’il pousse à de nouvelles limites. Marqué par la leçon de radicalité et de liberté du dadaïsme et de la mystique rhénane (les deux en fait profondément liés), Gérard Pfister poursuit à travers romans, essais et poésie une quête unique.

Le poète est un dompteur de mots. Car les mots sont des forces dangereuses qui, on le voit tous les jours, rendent aveugle, fou, meurtrier. On ne se méfie jamais assez de ces faux amis. Le poème est une catharsis pour nous libérer de leur illusion : « Si, depuis toujours et comme par nécessité, le langage est illusionniste et, prétendant nous faire accéder à la réalité, nous en éloigne au contraire pour nous reclore dans un monde de fiction, l’homme n’a d’autre recours que de tenter une parole qui se donne elle-même pour représentation afin que, le rideau du théâtre levé, sous la lumière impitoyable du mythe se révèle le drame de ces forces désirantes que le langage toujours appelle, toujours égare, toujours déçoit. »

À quoi bon la poésie aujourd’hui ? Pour nous libérer – par un retournement comparable à « l’effet de distanciation » décrit par Brecht – de l’aliénation et de la servitude qu’impose un langage de plus en plus réduit à une pseudo-communication : « La parole se doit de ne pas rester dupe ni complice de ses propres prestiges mais, les ayant enfin percés à jour et asservis à son désir, de s’assumer comme représentation et révélation de sa propre fiction. C’est à ce prix seulement que la poésie, débarrassée de ses oripeaux et ses grimaces de vieille magicienne, peut être digne enfin de la raison humaine, non plus aliénante et infantilisante, mais éclairante et libératrice. »

L’enjeu, c’est notre dignité d’homme, notre liberté : « Sur la scène, ce ne sont que des mots et ce qu’ils jouent, ce n’est que leur histoire. Et notre joie est dans cette représentation et cette révélation qui nous libèrent de l’illusion du langage. » Le titre de la préface, « Un théâtre de mots », résume l’ambition dramaturgique de cette poésie dont l’espace intègre naturellement musique et peinture. Dans ce « mythe en musique » (terme emprunté à L’Orfeo de Monteverdi), les forces de la parole se personnifient, se déchirent, se défient pour qu’enfin triomphe le chant.