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Nos conférences et activités

(sauf mention contraire, ces activités ont lieu dans

notre salle, 2 rue des Antonins, Lyon 5e, à 19h30

 

 

SUITE A LA NOUVELLE ANNONCE
DE CE 28 NOVEMBRE
TOUS NOS EVENEMENTS SONT REPOUSSES

Mardi 3 novembre, 18h30 : conférence sur Les Energies 

de la Ville de Lyon, par Pierre-Alexandre Nicolas (10 €)

Vendredi 6 novembe, 18h30 : Conférence Huiles Essentielles
et numérologie
, par Bénéricte Graf & R. Leroy (10 €)
Samedi 7 novembre: Atelier Numérologie, avec R. Leroy

Mardi 10 novembre, 18h30 : Echanges sur l’enseignement
de G.I. Gurdjieff
, par le Groupe Gurdjieff de Lyon, 10 €

Vendredi 13 novembre, 10h-18h : Séminaire Alchimie et
Voie Intérieure,
(Cours n°1) par Pascal Bouchet (80 €)

Vendredi 13 novembre, 18h30 : Conférence Le Langage
alchimique des oiseaux
, par Pascal Bouchet

Samedi 14 nov., 10h-18h : Séminaire Alchimie et
traditions initiatiques
, (Cours n°2), par Pascal Bouchet (80 €)

Vendredi 20 novembre, 18h30 : Comment anticiper 2021,
selon l’astrologie chinoise
– par Jocelyne Berger-Luquin

Mardi 24 novembre, 18h30 : Cérémonie de chamanisme népalais,
avec Bhola Nath BANSTOLA

Mercredi 25 novembre, 18h30 : HomSham, l’Homéopathie sensitive,
par Eduard et Judith Van den Bogaert

Vendredi 27 novembre, 18h30 : Conférence Le Hatha-Yoga et
ses systèmes énergétiques
, par Rodolphe Milliat


Mardi 1er décembre, 18h30 : Conférence La Voie olfactive et
vibratoires de l’aromathérapie : huiles du souffle,
huiles de lumière
, par Jutta Lenze

Samedi 12 et dimanche 13 décembre, 10h-18h : Séminaire Le
Langage alchimique des Oiseaux
, (Cours n°3), par Pascal Bouchet (80 €)

 

Reporté : Nous consulter si vous êtes intéressé, car il nous faut un minimum d’inscrits pour organiser ce stage: L’ennéagramme : formidable outil de connaissance de soi et du monde suite à la conférence du 29 septembre sur les Typologies, avec Christian-Jacques André (160 € les 2 jours)

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* Vidéo de l´alchimiste Patrick Burensteinas
à la librairie Cadence, le 28/10/2015



PFISTER Gérard Présent absolu - Oratorio Librairie Eklectic

Présent absolu - Oratorio

Auteur : PFISTER Gérard
Editeur : ARFUYEN
Nombre de pages : 180
Date de parution : 16/05/2014
Forme : Livre ISBN : 9782845902039
ARFUY147

NEUF habituellement en stock
Prix : 14.00€

 Le présent volume constitue en fait la dernière partie d’une trilogie, La Représentation des corps et du ciel, qui s’est imposée sans avoir été préméditée et comprend ainsi les trois oratorios Le grand silence (2011), Le temps ouvre les yeux (2013) et Présent absolu (2014). Comme La Représentation de l’Âme et du Corps d’Emilio de’ Cavalieri (1600) marqua l’invention de l’oratorio (cf la note finale du Grand silence), le cycle de La Représentation des corps et du ciel constitue un drame en trois actes : la longue procession du temps (1) et sa dilatation à l’infini dans l’espace (2) se résolvent en un unique maintenant de toujours jaillissant (3).
     Publié en 2011, Le grand silence, oratorio inaugurait une forme nouvelle d’écriture poétique. Fondée sur une composition essentiellement musicale, elle tente de conjuguer le rythme de la prose et la concision du poème, la multiplicité du monde physique et l’intensité de l’espace mental, pour les réconcilier dans un chant ample et fugué. Dans le magazine La Vie, Jean-Pierre Denis a salué ce livre novateur : « Le grand silence n´est pas un recueil, mais un puissant “oratorio”, montée de chants où la voie des mots porte la voix des morts, en une prenante anamnèse. Un chemin obsédant, envoûtant, où la puissance de la parole tient, paradoxalement, dans l´économie de mots.»
     Paru en 2013, Le temps ouvre les yeux s´inscrit dans la même ligne, comme le soulignait excellemment Nelly Carnet dans la revue Temporel : « De la perception du temps, nous glissons progressivement à celle de l’espace : “le brun roux / des hêtres // le jaune / des érables”. Au milieu de cet espace vibrant, la figure d’un enfant apparaît qui fait office de découvreur. Il regarde, il écoute dans la simplicité. Dans le huitième mouvement, tout semble se réunir en un seul point d’encrage : “c’est / dans mon corps // dans ma gorge / les cordes // se lèvent / les bois // les cuivres / les courbes”. Dans la mouvance, l’apparition et la disparition rythment le monde, le font miroiter, en répétitions, en reflets, en échos, et le ponctuent. »
     Le grand silence s’inscrivait dans les images de la temporalité : cortège, lignage, sillage, train, arbre. Le temps ouvre les yeux faisait exploser cette temporalité linéaire pour célébrer les images de l’espace : simultanéité, jeu d’échos où le paysage orchestre se dilatait à l’infini. Présent absolu s’ouvre à une dimension nouvelle qui dépasse le temps comme l’espace : celle du plus proche, de l’irréductible et innommable présence, vide et libre de tout.
     Comme les deux précédents, ce nouvel oratorio comporte neuf chants de même longueur. Il est précédé d’une note introductive intitulée « Ici est le chant » : « Quelque chose est ici. Vivant si fort. On voudrait crier. Mais si peu de chair, de sang, d’air. Déjà poudre, poussière. Comme rien. Ce peu d’ici – déjà comme nulle part. Ce peu de mots déjà comme silence. Infiniment précieux. Et le cri reste enfoui. Impossible. Étouffé. Déjà comme oublié. Quelque chose est ici. Évident. Taraudant. Présent si intensément. Si seul à jamais que c’est douloureux. Les globes des yeux brûlés par la lumière, tempes battues par les vagues du sang. Quelque chose parle ici. Et n’a rien à dire. Rien d’autre que se dire. Cet ici de sang et d’os. Si peu. Cet ici de si peu de mots. Qui ne sont qu’un peu d’air, un peu de peau. Ce moment singulier où un semblant de chair se sera dit – et aucun sens, aucun lendemain. N’aura été que voix vacante dans l’espace de personne. Ligne, volte, vibrato. N’aura été que chant. »
     L’oratorio est suivi d’un essai intitulé « Cet art du peu », visant à redéfinir les possibilités et la vocation propre de la poésie par comparaison de ses moyens avec ceux de la musique et la peinture : « De quelle matière sera fait cet art singulier qu’on nomme poésie, substance apparemment si ténue, insaisissable, qu’elle ne se peut réduire à aucune signification ni aucun objet ? »